NOUS REJOINDRE

À chacun ses désirs. À chacun sa liberté. Notre mission ? Bâtir une France généreuse. Déployer une écologie de l’hospitalité et de l’abondance. Construire un urbanisme qui permette à chacun de vivre là où il souhaite vivre, dans un habitat et un environnement qui correspondent à ses désirs.

Stop

Regardons la réalité en face. Aujourd’hui, en 2026, bâtir est devenu un acte de résistance.
Et se loger confortablement, un exploit.

Explosion des coûts. Labyrinthe normatif. Raréfaction du foncier. Règles de constructibilité de plus en plus asphyxiantes… La tentation générale est au renoncement : renoncement à des études, à un emploi. Et parfois même, à un projet familial.

Disons-le : notre urbanisme est à bout de souffle.

La crise du logement ? Une crise des droits à bâtir, réduits à peau de chagrin : emprises au sol ridicules, retraits démesurés par rapport aux limites séparatives, coefficients de pleine terre délirants. Le manque de logements est criant, mais les mètres carrés constructibles sont devenus introuvables. Les files d’attente s’allongent pour la moindre offre locative dans les grandes villes. Pourtant, chaque agrandissement, chaque surélévation, le moindre degré de liberté pour construire plus et accueillir mieux doit être quémandé.

La règle par défaut est l’interdiction de construire, l’interdiction d’accueillir là où chacun voudrait pourtant pouvoir habiter. Tels des pompiers pyromanes, on organise la pénurie. Et on accuse. La spéculation. Airbnb. Les propriétaires de résidences secondaires.

La crise de l’immobilier ? Une crise de la planification. Celle qui prie chacun d’aller se loger ailleurs : ici les places sont prises, nous sommes pleins ! Une crise de l'acceptation des nouvelles constructions par les riverains, tout simplement.

Les déjà logés, les « bien logés », ne veulent plus que l’on construise à côté de chez eux pour loger ceux qui arrivent.

Les jeunes, les étudiants, les entrepreneurs, les actifs, les familles, galèrent à se faire une place au soleil : proche des emplois, de la nature, des équipements, des commerces et des stations de métro.

Circulez, nous dit-on. Et nous sommes priés d’aller voir plus loin.

Encore

Nous allons donc plus loin. Et c’est ainsi que l’étalement urbain a, encore, de beaux jours devant lui. Et avec lui,

✼ l’exclusion et l’injustice sociales – par les prix du logement ;

✼ la dégradation de la biodiversité – par l’artificialisation de nouvelles terres naturelles et agricoles ;

✼ l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre – par l’augmentation des kilomètres parcourus en voiture ;

✼ et finalement, l’accélération d’un changement climatique qui n’en demandait pas tant.

Nos entreprises, nos usines et nos poulaillers subissent le même sort : pas ici ! C’est-à-dire, plus loin ?

Oui, ailleurs. À l’heure, pourtant, où la réindustrialisation et la souveraineté — nationale comme européenne — sont sur toutes les lèvres…

Soyons lucides. Cette crise de l’acceptabilité « de la construction à côté de chez soi » est en grande partie le résultat de notre échec collectif. Urbanistes, architectes, bâtisseurs du cadre de vie, ce que nous planifions, ce que nous annonçons, ce que nous construisons ne fait rêver personne.

Oui, nous ne faisons rêver personne. Cela fait belle lurette que nos projets n’annoncent plus des lendemains qui chantent.

Stop

Nos permis de construire, nos panneaux de chantiers, nos grues n’annoncent pas les logements tant attendus. Ils n’annoncent pas les équipements, les transports, ni les améliorations du cadre de vie tant espérés. Ils n’annoncent pas du mieux. Mais du pire.

Les riverains — et de plus en plus, la société dans son ensemble — préfèrent le statu quo à nos promesses. Ils préfèrent se résigner aux difficultés de fonctionnement actuelles, si cruelles soient-elles, plutôt que d’adhérer à nos « solutions ».

Les urbanistes ont même fini par s’enticher de la lubie qu'ils ont eux-mêmes engendrée : « la ville stationnaire ».

Celle qui ne grandit ni ne décroît.
Celle qui se fige, à une date inconnue.
Celle où, enfin, l'immobilité tient lieu de tranquillité.

Mais la ville stationnaire est une ville figée. Morte.

Encore

C’est en réalité la ville figée, la ville stationnaire, qui a produit l’étalement urbain des 5 dernières décennies : plutôt que de construire là où la ville existait déjà, nous l’avons laissée en l’état et sommes partis un peu plus loin.

Ainsi, les trois quarts des espaces urbanisés en France l’ont été après 1945. On n’y compte que 20, et même plus souvent 15, 10, voire 5 logements par hectare. Des densités bien trop faibles pour donner accès à pied à une boulangerie, une école ou un commerce. Mais une densité qui offre une abondance de possibilités pour continuer à bâtir.

Il y a donc abondance de possibilités de bâtir, quasiment partout en France. Abondance de places, ne serait-ce qu’en passant de ces très faibles densités à une densité modeste de 25 logements par hectare.

25 logements par hectare, c’est-à-dire la densité moyenne de la ville de Vannes, en Bretagne : un petit paradis sur terre situé au cœur du golfe du Morbihan, dont les charmes ne laissent personne insensible.

Vous avez dit abondance ?

Non !

Les riverains vous diront que malgré cette abondance, toutes les places sont prises.
Et les architectes, les urbanistes et les aménageurs poursuivront doctement en vous expliquant que la fête est finie, que l’abondance est un concept du passé et que l’heure est venue de la sobriété, de la frugalité volontaire (pour les autres, bien entendu).

Stop

Certains territoires se dépeuplent et le regrettent. D’autres au contraire accueillent de nouveaux venus, mais ne souhaitent plus en accueillir d’autres.

Nous sommes face à une crise de l’aménagement de l’espace. Une crise profonde de notre urbanisme. Une crise qui trouve une partie de ses racines dans une crise, non moins structurelle, de notre architecture.

Voici comment nous ne nous en sortirons pas :

✼ Continuons à ignorer le désamour, auprès du grand public, que suscitent nos quartiers neufs. Continuons à considérer que la beauté est une question de goût, vis-à-vis de laquelle le grand public n’a pas son mot à dire. Continuons à snober l’aspiration des Français pour une beauté qui soit vivante et populaire ;

✼ Poursuivons nos tergiversations post-Covid, qui aboutissent à la destruction du consensus scientifique à propos des vertus sociales et environnementales de la densité urbaine. Et cédons aux sirènes de la décroissance (pour les autres), de la démétropolisation (pour les autres, bien entendu) et du retour à la campagne et au potager (toujours pour les autres…) ;

✼ Ne cessons pas de rabâcher, toute la journée, le mot « sobriété » — alors que la réduction drastique, en cours, des possibilités de construire dans les Plans Locaux d’Urbanisme, est la cause première de la pénurie de logements. Et donc de l’explosion des prix ;

✼ Insidieusement, et par degrés, appuyons-nous sur cette pénurie créée de toutes pièces pour remettre en cause l’une des pierres angulaires de nos démocraties : la propriété privée — c’est-à-dire la possibilité, pour chacun, de jouir d’un espace à soi sans autre entrave que la liberté du voisin et le cadre défini par l’intérêt général. Continuons de préférer la propriété pleine pour nous-mêmes mais d’en suggérer, pour les autres, des variantes dégradées.

Il est temps de remettre en cause nos postures, nos hypocrisies et nos croyances collectives. Il est temps de proposer aux autres ce que nous souhaitons pour nous-mêmes.

Combattre

Les alertes permanentes, sur l’urgence écologique et sociale, saturent les consciences. Les labels, les normes et les certificats de bonne conduite étouffent, épuisent et lassent. Les leçons de morale assenées toute la journée à la population créent du dégoût. Mais aussi du désespoir.

Notre jeunesse hésite à croquer la vie à pleines dents : et une partie se laisse aller à la léthargie. La perspective de ne pouvoir que survivre économiquement, de ne pas être en mesure de changer la donne, ni d’être en capacité de porter un rêve personnel, décourage. Au point que s’investir et se projeter dans un métier de long terme n’a plus de sens.

Chez Villes Vivantes, nous avons choisi l’offensive.

Notre projet ?
Transformer l’urbanisme administratif, castrateur et inepte que nous observons tous les jours, en un urbanisme positif. Combatif. Et libérateur.

À chacun, ses désirs.
À chacun, sa liberté.

Notre mission ?
Bâtir une France généreuse.
Déployer une écologie de l’hospitalité et de l’abondance.
Construire un urbanisme qui permette à chacun de vivre là où il souhaite vivre. Dans un habitat et un environnement qui correspondent à ses désirs.
Inventer un métier d'architecte, d'urbaniste, qui soit le levier de cette abondance nouvelle.

Travailler chez Villes Vivantes

Chez Villes Vivantes, nous avons fait un choix simple : nous ne sommes pas une entreprise de confort.

Nous prototypons de nouveaux services, de nouveaux métiers, nous ouvrons la voie d'une autre manière de faire la ville avec ses habitants. Et nous sommes payés au résultat.

Nous travaillons sur des projets réels, techniques, difficiles, avec des élus, des habitants et des services, dans un cadre de contraintes budgétaires et réglementaires de plus en plus dures.

Personne d'autre en France, ni même ailleurs, n'exerce aujourd'hui les métiers que nous exerçons, ni ne pilote les processus que nous pilotons. Nous sommes, chaque jour, engagés dans un processus de R&D entamé il y a plus de douze ans. Il demande de l'ambition, de la discipline, de la rigueur, et le goût de l'apprentissage intensif, en équipe.

Nous cherchons des personnes solides, avec l'esprit de service chevillé au corps. Des professionnels qui aiment les cultures fortes, les règles claires, la confrontation avec le réel.

La vraie bienveillance, pour nous, consiste à se dire :

– voilà nos défis,
– voilà l'importance des efforts à fournir,
– voilà l'ambition que nous poursuivons,

Puis à tout mettre en oeuvre pour atteindre nos buts, servir les collectivités et les habitants, et apprendre en marchant.

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Architecte Incrémentaliste

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30 – 60K€ brut annuel
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30 – 60K€ brut annuel
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